L’insécurité à Alfortville
Le saviez-vous ?
‘’A la suite d’une bagarre, vers 18 heures, rue Jules-Guesde à Alfortville, des policiers ont contrôlé deux jeunes gens âgés de 17 et 18 ans. Lors des vérifications, il s’est avéré les jeunes gens avaient sur eux trois bombes lacrymogènes ‘’.
‘’ Dans la nuit du lundi à mardi, deux personnes regagnaient leur domicile à Alfortville, peu après minuit, lorsqu’elles ont croisé le chemin de deux jeunes hommes, A. et G., tous deux âgés de 18 ans. Coinçant les passants, les deux jeunes agresseurs fouillent leurs poches et s’emparent d’un téléphone portable avant de disparaître. Immédiatement prévenue, la police envoie une patrouille sur place qui ne tarde pas à repérer les deux compares. Sur eux, les policiers découvrent non seulement le téléphone volé mais également 3g d’herbe de cannabis. Placés en garde à vue au commissariat d’Alfortville, seul le dénommé A. reconnaît les faits tandis que G., déjà très largement connu des services de police, tente de se dédouaner. A l’issue de leur garde à vue, les deux jeunes gens se sont vus remettre une convocation pour répondre de leurs actes devant le tribunal correctionnel ’’
‘’ L’Inspection académique de Créteil réagit vivement au « grave incident » survenu mardi matin dans la cour de récréation du collège Paul-Langevin à alfortville. C’est là qu’un élève d e 12 ans a été violemment agressé lors d’un jeu dit de du « petit pont massacreur ». Le jeu consiste à faire passer un ballon entre les jambes d’un élève avant que les autres ne le rouent de coups. La mère de la victime a déposé plainte. Condamnant ce type de « jeux stupides », l’inspection académique évoque son souci, aujourd’hui, « d’empêcher ces jeux dans les établissements scolaires ». Aux parents d’agir à l’extérieur. Outre son aide psychologique au sein de l’établissement et des séances d’explication en classe sur les dangers de ces « jeux », l’académie préconise le renforcement des actions de préventions. Ce qui passe par l’amélioration de la surveillance dans les couloirs et les cours de récréation. Quant aux sanctions éventuelles contre les auteurs de ces actes, elles ne seront prises par la direction de l’établissement « qu’une fois la responsabilité des auteurs définie ». Et l’inspection d’insister : « S’il y a des caïds, il faut que des sanctions soient prise par le conseil de discipline du collège.»’’
Note : Il ne reste plus à espérer qu’à l’instar de l’académie, la municipalité, prenant conscience de la mesure du danger rampant, engage de façon responsable et courageuse, comme d’autres l’ont démontré par ailleurs, une politique de sensibilisation sécuritaire à l’endroit des alfortvillaises et alfortvillais qui ont besoin de vivre ensemble … en paix. A moins que son souci ne soit autre, et ailleurs.
Source : Le ‘’Parisien’’ ; octobre et novembre 2005
Commentaires